la vie est le sens
qui constitue la conscience claire
que cette reconnaissance de soi structure
Appel de la Forêt aux mondes.
Laissez tomber les branches mortes, contentez vous de cueillir les fruits nécessaires à votre survie, abritez vous sous nos frondaisons accueillantes et baignez vous dans les irisations des mousses et des feuilles, marchez doucement pour respecter les habitants innombrables et voyez avec chacune et chacun que le présent, c’est ici.
Puis en haut de la montagne ou vous n’irez pas déranger ce milieu sensible, des émissaires viendront leur apporter la bonne nouvelle : Le monde a changé.
C’est maintenant ce que je vous souhaite
à cœur
… quand ça fait deux et que c’est douloureux, vous pouvez laisser se ré-accorder en soi-même dès le début et pendant deux minutes :
Un état de retour à l’équilibre soulageant une personne qui en fait la demande et qui soit directement applicable par elle-même : Le mettre en priorité en soi !
– chaque fois qu’un effort est nécessaire pour laisser s’accorder la réalité du moment, qu’elle soit « jugée bonne » ou « jugée mauvaise », non pas pour souffrir de la situation mais pour laisser le système nerveux se calmer a cet instant : Déprogrammer les boucles réflexes inutiles et épuisantes pour pouvoir repartir sur une base libérée de cette emprise en soi-même = effet favorable global et personnel
Complémentaires :
de l’unification : Cela tend à ré- équilibrer les forces contraires en soi-même.
L’aide est toujours accordée en Soi …si on s’y recentre soi-même le temps nécessaire : deux minutes !
Y, Être, si il y a une demande, perçoit le point de départ d’où le soulagement peut se dérouler : à vous de ne pas vous y opposer. Ainsi vous serez, immédiatement, en accord avec votre propre demande. Soyez-le ! MercY. Cœur de la réalité. Car les choses se produisent a l’instant-même. Et, a ce moment-là, Être en contact apaisé consciemment facilite un retour a l’équilibre. Se centrer sur l’accord constitue la préparation :
Dans la mesure où VOUS recherchez le Bonheur. C’est-à-dire Celui qui EST car VOUS dites désirer le Connaître, et ne pas en être séparé par la souffrance ou toute forme de misère, du corps ou de l’esprit.
Comment se peut-il alors qu’il y ait deux ?
C’est-à-dire, puisque c’est VOTRE propre quête, qu’il y ait autre chose que ce Bonheur que VOUS réclamez.
Lorsque l’on a compris, SI CELA EST NOTRE PROPRE DÉSIR EN TANT QU’INDIVIDU LIBRE ET ECLAIRE par cette Conscience, QU’IL NE PEUT Y AVOIR DEUX EN SOI si nous désirons CONNAITRE LE BONHEUR de « façon durable ». Alors, PAR NOTRE PROPRE RÉFLEXION. ET VOLONTÉ : Centrons-nous sur ce UN !
des yeux du somme sans discours, non-rêve et simple bonheur, de tant d’amour un instant se compose, réalisant cette danse intime comme une que chaque être est. Si pauvres poèmes , d’éclair sublimé.
Ruchant ainsi simplement au bénéfice de tous, et de cet envol vers la fleur, remplit le Cœur,comme au retour du nectar, étant preste le corps. Même si l’effort existe, il ne nous coute, puisque tout y participe et y trouve son conte
Yves Christian ROY